vendredi 27 août 2010

On the road again...

Quasiment toutes les boîtes aux lettres étaient décorées et peintes, même en ville !

La carrière de Slite, une des plus grandes d'Europe, qui produit du ciment.. J'ai trouvé qu'elle ressemblait à une grande blessure dans la terre.. Et la ville entière faisait penser à une ville fantôme.. C'est peut-être mon imagination, mais le nom Tchernobyl m'a traversé l'esprit...

Un espace de recueillement, comme on en trouve dans tous les cimetières, avec une petite niche à bougies et des arbres.

Encore des moutons :)

Et des fleurs partout sur le bord de la route, jaunes, bleues et rouges..


Et voilà notre tente, en cours de démontage, donc un peu affaissée... On s'est d'ailleurs aperçus après la première nuit que la moustiquaire avait de petits trous. Deux pour être précise. Visiblement les moustiques ont été plus attentifs que nous...

2 commentaires:

  1. Elle est a vous la tente ou vous l'avez louee aussi?
    Ces cimetieres ont l'air vraiment chouette (si tant est que l'on puisse dire ca d'un cimetiere), un peu comme chez les anglais, un lieux calme et apaisant (pas juste glauque comme en France).

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  2. La tente était à nous, enfin à mon pompier (la mienne est verte aussi, mais avec de jolis liserés rouges :) ). Ils en louaient aussi en fait, mais on y a pas pensé une seconde..
    Oui, les cimetières suédois, comme les cimetières allemands, sont très verts et calmes, reposant et pas du tout effrayant.. Et il y a des lieux de recueillement, avec des cierges, des sculptures... Ce qui était étrange c'est que la plupart des tombes dataient des années 30, même si certaines étaient récentes et certaines plus anciennes.. Les plus vieilles étaient celles de fin 1800. Je me demande pourquoi les cimetières français sont si.. gris.. Ils me font penser à une sorte de prison, où l'on met ce que l'on ne veut pas voir.. Mais ici et en Suède, les gens viennent, peuvent rester longtemps, juste se promener, penser.. Et sans devenir dépressif..
    Le seul cimetière que j'aime en France est celui du microscopique village de ma grand-mère maternelle dans les Alpes, à côté duquel habitait son cousin. Il est tout petit, les vieilles tombes sont illisibles et décorées de perles, des os blanchis affleurent, et il n'y a jamais personne.. Mais il se dégage une certaine atmosphère de paix.. Peut-être que le rapport à la mort a changé en France depuis un siècle ou deux... Je serais curieuse de savoir pourquoi..

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